L’été s’efface, et avec lui revient le rythme que bien des amateurs de hockey attendent depuis des mois. En 2026, le mois de septembre ne sert pas seulement à patienter avant la saison : il lance déjà une série d’événements, de décisions d’effectif et de rendez-vous majeurs qui donneront le ton à l’automne.
Pour le public québécois, tout converge vers le Canadien de Montréal, qui arrive à cette période avec un statut plus solide qu’au cours des dernières années. Entre un camp préparatoire écourté, une saison régulière plus lourde et une soirée d’ouverture chargée d’histoire, il y a plusieurs repères à garder en tête.
Un calendrier préparatoire compact, mais très attendu
Le Canadien a présenté un programme préparatoire réduit à l’essentiel : seulement trois dates, avec cinq matchs répartis sur trois jours. Cette formule condensée force l’organisation à aller droit au but, tout en donnant aux partisans un premier aperçu concret du groupe qui amorcera la saison 2026-2027.
Le 19 septembre, Montréal et Toronto s’affronteront dans des matchs à effectif partagé disputés en parallèle dans les deux villes. Deux jours plus tard, le 21 septembre, le Tricolore prendra la route de Trois-Rivières pour y croiser les Sénateurs d’Ottawa au Colisée Vidéotron dans le cadre de Kraft Hockeyville, une vitrine idéale pour la région. La préparation se conclura le 26 septembre avec un autre duel à effectif partagé contre Ottawa.
Les billets pour les rencontres locales sont en vente depuis le 5 août, ce qui permet déjà aux partisans de planifier leur sortie et de choisir une date qui leur convient.
Une saison régulière plus exigeante partout dans la ligue
La LNH a modifié sa structure cette année : chaque équipe disputera 84 matchs, soit deux de plus qu’auparavant. À l’échelle du circuit, cela représente 1344 rencontres, un volume qui alourdit le calendrier et oblige les clubs à gérer encore plus finement les blessures, la fatigue et la profondeur d’alignement.
La saison régulière prendra fin le 16 avril, ce qui laisse un horaire serré et peu de marge pour les équipes qui voudront sécuriser rapidement leur place en séries. Plusieurs dates spéciales ajoutent aussi du relief au calendrier, avec la Classique héritage à Winnipeg le 25 octobre, la Classique hivernale au Utah le 31 décembre et la Série des stades à Dallas le 20 février.
À cela s’ajoutent des matchs présentés en Finlande à la mi-novembre et en Allemagne à la mi-décembre. Le retour du match des étoiles au UBS Arena, prévu les 5 et 6 février, ramène aussi un événement phare qui n’avait pas eu lieu depuis 2024.
Une soirée d’ouverture qui met Montréal au centre de la carte
Le 29 septembre marquera le vrai départ de la saison, et la LNH a choisi un menu d’ouverture qui promet beaucoup de bruit. Le Canadien affrontera les Maple Leafs de Toronto à 19 h, une confrontation diffusée sur Sportsnet et portée par une rivalité qui traverse les générations au Québec comme en Ontario.
Ce match pourrait aussi attirer encore plus d’attention si Gavin McKenna y fait ses débuts dans la LNH. Le premier choix du repêchage 2026 a été sélectionné par Toronto, ce qui ajoute une couche supplémentaire d’intérêt à une rencontre déjà hautement symbolique.
La soirée complète ne se limite pas à Montréal et Toronto. Les Hurricanes de la Caroline recevront les Panthers de la Floride avec la cérémonie de levée de la bannière de la Coupe Stanley, tandis que les Rangers affronteront les Bruins et que les Oilers accueilleront les Canucks dans une autre affiche marquée par une forte présence canadienne.
Les ententes de Demidov et Dobes consolident le projet
L’été du Canadien a aussi été marqué par deux prolongations qui confirment la direction empruntée par l’organisation. Ivan Demidov, qui a dominé les recrues de la ligue la saison dernière avec 62 points avant d’en ajouter 9 en séries, a accepté une entente de huit ans d’une valeur de 73,2 millions de dollars. Sa moyenne annuelle s’élève à 9,15 millions.
De son côté, le gardien Jakub Dobes a paraphé un contrat de trois ans évalué à 16,05 millions de dollars, pour une moyenne de 5,35 millions par saison. Il sort d’une campagne où il a compilé une fiche de 29-10-4, une moyenne de 2,78 et une présence dans les 19 matchs éliminatoires de l’équipe.
Ces ententes s’ajoutent à celles déjà accordées à Nick Suzuki, Cole Caufield, Juraj Slafkovsky, Lane Hutson, Noah Dobson et Kaiden Guhle. L’ensemble dessine un noyau qui devrait rester en place au moins jusqu’en 2029-2030, preuve que la direction veut miser sur la continuité plutôt que de tout rebâtir après une percée.
Un groupe qui veut prouver que son printemps n’était pas un accident
Le Canadien a atteint la finale de l’Association de l’Est la saison dernière pour la première fois depuis 2021. Le parcours a été marquant : victoire contre Tampa Bay, puis contre Buffalo, chaque fois en sept matchs, avant une élimination en cinq rencontres face à la Caroline.
Kent Hughes a clairement indiqué qu’il n’avait pas l’intention de bousculer inutilement cet équilibre. Le directeur général privilégie la patience, compte sur la maturité graduelle d’un groupe encore jeune et voit dans cette base un potentiel réel pour les prochaines saisons.
La grande question pour 2026-2027 sera donc simple : le printemps dernier annonçait-il une véritable montée en puissance, ou seulement une parenthèse inspirée? La réponse commencera à se dessiner très tôt, dès les premières semaines de septembre.
Comment suivre la saison sans perdre le fil
Entre la présaison réduite, la soirée d’ouverture très chargée et les rendez-vous spéciaux disséminés partout dans le calendrier, la saison à venir promet d’être dense pour les amateurs de hockey au Québec. Pour ceux qui aiment suivre les matchs avec un angle analytique ou miser sur le Canadien, un guide sur les pronostics hockey peut aider à mieux comprendre les cotes et les différentes façons d’aborder un pari.
Rexbet Canada offre aussi une couverture complète de la LNH pour ceux qui souhaitent suivre l’évolution de la saison de près et ajouter un peu de contexte à chaque affrontement. Quel que soit l’intérêt, septembre donne déjà une bonne idée du niveau d’attention que ce nouveau chapitre exigera.
Parier avec prudence demeure essentiel
Le hockey nourrit la passion, mais les mises doivent toujours rester encadrées par des limites claires. Fixer un budget à l’avance et s’y tenir permet de garder le loisir au bon endroit, sans laisser l’émotion prendre le dessus.
Au Québec, la ligne Jeu : aide et référence demeure disponible sans frais pour toute personne qui souhaite obtenir du soutien ou parler à quelqu’un. Cette ressource fait partie des réflexes à garder en tête avant que la première mise de la saison ne soit placée.

